Huit clés pour changer d’espace de travail numérique

D’ici à 2020, des algorithmes amélioreront le comportement d’un milliard de salariés. Pour y contribuer, concevez le prochain « Digital Workspace » de votre organisation.

Cet espace de travail numérique contextualise la recherche et l’ échange d’informations des salariés ; il les aide à agréger et à analyser des contenus internes et externes. En voici les huit clés, rassemblées par le Gartner.

A l’occasion de son prochain sommet de Londres des 18-19 septembre, le cabinet d’études américain identifie huit composants conduisant à un espace de travail collaboratif plus efficace. Un exercice qui guide à investir vers une nouvelle plateforme de services conçue pour les salariés et facilitant leurs interactions.

  1. Une vision pour définir à quoi devrait ressembler le futur bureau numérique.
    Cette étape descriptive dresse les fonctionnalités et les bénéfices attendus par les parties prenantes. C’est la source d’inspiration de tous ceux qui sont chargés de définir la stratégie et les tactiques de concrétisation de cette vision.
  2. Une stratégie car, pour atteindre sa destination, rien de tel qu’une feuille de route.
    Quelle approche va-t’on suivre pour accomplir sa vision et renforcer les équipes à l’aide de nouveaux moyens numériques ? Il s’agit ici de définir la feuille de route pour atteindre les objectifs métiers fixés par l’organisation.
  3. Des mesures pour évaluer les performances et les valeurs apportées.
    Chaque initiative devrait être conçue pour avoir un impact positif, une valeur métier mesurable comme l’efficacité de la force de travail, l’agilité ou la satisfaction des salariés, leur fidélité à l’entreprise. C’est à ce stade que l’on prévoit aussi le recueil de retours d’expérience pour un développement continu de la stratégie et des tactiques à adopter.
  4. Une nouvelle expérience pour le salarié passe par la conception de services améliorant les interactions.
    Pour doper les performances des équipes, focaliser leur énergie, leur créativité et leur compétitivité, il faut s’exprimer en terme de services délivrés, d’exécution de tâches, de conception de produits. Le but est d’étendre la participation des salariés, via un environnement qui les rende plus efficaces, concentrés sur les résultats des activités métiers.
  5. Un changement organisationnel en démarrant petit mais en pensant grand.
    Un changement profond accompagne la maturation des initiatives autour de l’espace de travail numérique. Il concerne les processus internes de l’organisation, les structures départementales, les incitations, les compétences, la culture et le comportement des salariés. A terme, chaque système, chaque processus et chaque rôle de l’organisation est concerné.
  6. Des processus pour capitaliser sur les efforts ayant un impact significatif.
    Les programmes de Digital workplace s’avèrent puissants lorsqu’ils augmentent l’efficacité des personnes dont le travail a un impact significatif. Leurs efforts bénéficient de processus collaboratifs, mobiles et agiles, prenant en compte les derniers changements. Il s’agit d’étudier et de revoir les étapes du travail. Les nouvelles façons de travailler impliquent de nouveaux outils encourageant la collaboration, l’accueil d’autres nouvelles technologies et l’adaptation de processus démodés.
  7. Des informations, des contenus et des analyses plus largement partagés.
    Les salariés s’attendent à trouver des outils de recherche, de partage et de consommation d’informations aussi intelligents et aussi attrayants que ceux qu’ils exploitent dans leur vie personnelle. Ils espèrent une contextualisation des informations et des analyses fondées sur leur travail, délivrées lorsqu’ils en ont besoin. D’ici à 2020, des algorithmes amélioreront le comportement d’un milliard de salariés.
  8. Des technologies et une approche plateforme pour investir dans le bureau numérique.
    Les responsables d’applications chargés de programmes « digital workplace » déterminent comment utiliser au mieux les technologies pour atteindre l’écosystème, les clients et les objets connectés. Ils doivent tirer profit de l’IA et de l’IoT pour offrir des outils de travail plus efficaces et pour être en mesure d’exploiter les prochaines innovations sans avoir à changer constamment d’architecture.

Auteur de l’article : la Rédaction

la Rédaction
Journaliste spécialisé, animateur de conférences et de la communauté open source OW2, Olivier Bouzereau s'intéresse au développement de services Web, aux infrastructures, au stockage et à la sécurité informatiques.

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